Nouveau sur Futur en Folie De nouvelles lettres datées de 2011: les GR.  
Derniers commentaires accessibles à partir de la colonne de droite du blog ou par le flux de commentaires.
Pour visualiser plus de 200 commentaires, n'oubliez pas de cliquer sur "Charger la suite". C'est tout en bas.
ATTENTION : Si vous commentez en anonyme, précisez au début du commentaire votre pseudo !

lundi 25 décembre 2017

Témoignage 7 - Un gris ou un amphibien ?

Le témoignage que je vous confie aujourd’hui vous étonnera sans doute. Il n’est pas en rapport direct avec UMMO mais il concerne un membre de la petite communauté de ceux qui ont découvert les tweets ummites.

Le témoin, qui est une femme, est tout à fait conscient de son côté extraordinaire. Un tel souvenir est lourd à porter. On ne peut se confier, même à ses proches. On sait ce que l’on a vécu, on sait qu’on n’est pas fou, mais on est face à quelque chose qui ne devrait tout simplement pas être.

Mais le mieux n’est-il pas de l’écouter nous raconter son histoire ?

Je me dois juste de préciser quelques éléments permettant de mieux cerner les circonstances de cette rencontre du 3ème type car c’est de cela dont il s’agit. Notre témoin était dans une phase de sa vie difficile car sa mère était gravement malade. Elle était donc, on le comprendra aisément, très préoccupée et sa sortie nocturne était pour elle, certainement, une façon de se laver le cerveau.

J’ai été très touchée par son témoignage et je pense que vous le serez aussi...

Je n’en dirai pas plus car je tiens absolument à préserver son anonymat et sa vie privée.

Voici donc son récit :

« Je ne sais pas comment écrire ça. Je n'ai jamais écrit ce genre de chose. Disons que je n'ai jamais posé ces faits par écrit.

Avant de commencer, je dois expliquer la situation de l'époque. J'ajoute que je suis quelqu'un de terre à terre, surtout au moment des faits.
A cette époque, et depuis plusieurs années, ma mère habitait en Catalogne Espagnole, dans un charmant petit village qui borde la mer.
Pour être tout à fait "fair-play" je dois dire que j'habitais à Paris et que je rentrais de longs mois de travail fait en province. J'étais éreintée. Physiquement et psychiquement.

Si je fais part de ce qui suit, ce n'est pas pour attirer une quelconque sympathie mais afin d'expliquer pourquoi je m'entêtais à pêcher après la nuit tombée.

Comme je n'avais pas été très présente ces derniers mois à cause de mon travail, je mettais un point d'honneur à pêcher du poisson frais à ma mère quotidiennement quand j'étais à son chevet.

Ce jour-là, j'avais pris le thé avec elle après sa sieste. Le ciel commençait à s'assombrir, mais j'avais besoin de pleurer de tout mon soûl tranquille, dans un endroit où personne ne pourrait m'entendre ou me voir...

Je prétexte mon poisson quotidien, je m'empare de mon matériel de pêche et je longe "las ramblas" vers la crique du petit port. Je n'aime pas trop ce "quartier" hors saison touristique car seulement deux catalans y résident à l'année, ce qui donne à cette partie de fin de village des allures de "village fantôme". On n'y croise pas même un chat...

Bref, c'est le cœur lourd, les larmes chaudes et coulant ardemment sur mes joues, certaines dues au vent qui est vif ce soir là, que j'arrive sur mon lieu de pêche. Je m'installe. Le ciel s'assombrit et je dois m'aider de ma lampe frontale. Je calcule le sens du vent et je lance ma ligne dans le canal. Le soleil n'est pas encore couché et je mets ma polaire. J'attends dix bonnes minutes, rien.

Il fait presque nuit, je relance ma ligne. Le vent se lève ce qui la dévie sur les rochers d'en face. Je tente toutes les techniques. Je râle. Je perds le plomb, le ver, l’hameçon et un peu de ma dignité: je n'ai pas compté les vagues. Je coupe.

Le vent est fort, j'enfile ma veste. Je me mets à l'abri derrière une poubelle et contre le vent pour refaire ma ligne. Les lampadaires s'allument.

Je me remets en place, je regarde le vent, je compte les vagues et je lance. Cette fois, c'est bon.

Il fait nuit, je laisse ma lampe allumée près de l'entrée de ma ligne dans l'eau pour attirer les poissons. Le vent se lève.

Je regarde la source du vent dans le ciel: des gros nuages arrivent des montagnes. Je comprends que c'est tendu. Il ne me reste qu'une heure, deux au grand maximum. J'attends dix bonnes minutes, il fait nuit noire, le vent est fort, les seules lumières sont artificielles. Derrière moi les nuages et devant un ciel assez étoilé. J'ai à peine le temps de réaliser pleinement ce beau contraste que ma canne tressaille. Je n'ai pas à me battre longtemps, ce n'est pas un gros calibre. Je relève ma maigre et unique prise. Comme je le craignais: trop petite. Je la détache et la remets à l'eau. Le vent souffle de plus belle, doucement les nuages commencent à s'installer en face et voilent un peu les étoiles.

Je regarde le vent, je compte et lance. C'est bon: bien dans l’alignement du canal. Je regarde l'entrée de ma ligne avec ma lampe frontale pour les poissons. J'attends quelques minutes... Puis je ne sais pour quelle raison, comme dans un mouvement par réflexe, j'ai tourné la tête. Aucun bruit n'a pourtant attiré mon attention. Si je n'avais pas tourné la tête...

C'est ce qui fait que j'ai tant de mal à partager cette histoire.
Ce que j'ai vu est surréaliste au premier et second sens du terme.
J'ai du mal à croire moi-même à ce que mes yeux ont vu.
Je rappelle qu'à cette époque, il était inutile de me parler "extra-terrestre" sans que je ne m’esclaffe.

Je me souviens de ce que je voyais.



La rive d'en face, les vagues, les roches, les lumières orange des lampadaires et cette chimère : de longues jambes, qui ressemblent à celles des grenouilles, surmontées d'une tête de poisson à la verticale ; le tout en train de courir vers la mer. Mon cœur n'a fait qu'un bon. Le temps m'a semblé alors comme ralenti. La chimère "grenouille/poisson" courait et en quelques pas s'est "morphée" en petite silhouette "sticklike", effilée, mais bipède. La tête de genre humain. La figure a couru encore quelques mètres et a disparu comme dans une lueur.




Mon cœur est redescendu dans ma poitrine. Mes jambes sont devenues molles. J'ai posé ma canne, puis l'ai reprise pour ramener la ligne. J'essayais de garder mon calme, toute ma tête et de revoir ce que j'ai vécu. J'ai ajusté ma lampe pour vérifier que j'étais bien en lumière maximale lors de ces quelques secondes qui me parurent longues. Oui, c'est bon. Je me touche les yeux. Non je n'avais rien. J'ai bien vu ce que j'ai vu. La source principale de lumière éclairant la scène, était ma lampe frontale. Il y avait bien sûr d'autres sources de lumières secondaires émanant des lampadaires, mais ces sources étaient éparses et plus loin.

Je me rassemble, range ma ligne et mon matériel à une vitesse que je n'ai jamais égalé. Je déplie mon petit couteau, qui déplié tient à l'horizontale dans la poche arrière de mes jeans. Je prends mon barda et fais le "carré", le tour du "petit-port".

J'arrive devant les typiques plots blancs servant de barrière qui séparent les "ramblas" de la plage où j'ai vu cette chimère/métamorphose.

L'ambiance, les faits, le lieu glauque... Pour je ne sais quelle raison étrange je décide de dissimuler mon matériel de pêche au mieux dans le cas d'une éventuelle fuite et/ou dans l'espoir de le revoir. J'ai toujours ma lampe frontale. Je sors mon petit couteau de ma poche arrière, je le tiens dans ma main droite la lame le long de mon bras, "l'écorcheuse" vers l'extérieur.

Je passe les plots blancs et fais quelques pas sur la plage de sable et de roches. Je ne vois rien. Mes sens sont en alerte. Je rappelle que le vent est toujours très fort. Je regarde sur la gauche vers la première ligne que j'avais perdue. Je ne vois rien. Je regarde en face. La mer se lève. Je fais quelques pas. Je m'arrête. J’éteins ma lampe. Je ferme les yeux et respire le vent. Je ne sens rien dans l'air, mais mes sens sont en alerte. Je sors ma lame, rallume ma lampe frontale et fais quelques pas en arrière. Je ne suis pas rassurée. J'ai ressauté les plots blancs. J'ai pris mon matériel et je suis vite rentrée. Sur le chemin je ne pouvais m'empêcher de revoir ce que j'avais vu, de questionner ce que j'avais vu, tout en ayant peur de me rappeler de ce que je venais de voir, et sans trop rien y comprendre: sur quelques mètres dans la nuit, j'ai vu une chimère à corps de grenouille et tête de poisson à la verticale se morpher en petit, mais très petit, de ce que j'apprendrais dans le futur s’appeler, "petit gris"...

Pourtant je sais bien ce que j'ai vu.

Quelques jours après je suis retournée sur les lieux du "morphing" dont j'ai été témoin et de l'endroit où je pêchais. J'ai estimé la hauteur de la figure qui courait être entre cinquante et quatre-vingt-dix centimètres.

Après toutes ces années, je suis toujours sûre de ce que j'ai vu.

Je ne comprends toujours pas et je n'ai jamais rien revu de pareil.
Pour tout avouer, il m'a fallu un bon mois pour avoir le cran de partager ces courts instants.

Ce n'est pas une période dont j'aime me rappeler et c'est un moment de mon passé qui me met assez mal à l'aise. »

J’ai posé quelques questions auxquelles notre témoin a eu la gentillesse de répondre :

«- À quelle distance était-il de toi quand tu l'as vu ?
- L’orée des vagues, en face de moi, était à une dizaine de mètres et la figure était à une quinzaine de mètres. La lampe frontale que je portais lors des faits était une lampe de spéléo professionnelle avec une portée de 100 mètres en puissance maximale (j'utilise la même lampe dans mon travail sur les plateaux, juste pour te dire que je la connais bien).

- A-t-il changé de taille pendant sa métamorphose ?
- La chimère me paraissait un peu plus "grande" que le très petit gris effiloché de la fin. Mais est-ce un réel changement de taille dans la hauteur ? Je ne crois pas, je pense que la chimère me paraît juste plus "corpulente" en contraste avec ce "petit pantin" de fin de course.

- Il était de quelle couleur avant, en version grenouille ?
- La chimère avait des jambes couleur algue et la tête de poisson était couleur sardine, en fait la tête ressemblait à celle d'une sardine (jamais je n'aurais cru qu'un jour j'écrirais une phrase pareille).
Le tout avait des tons dans les bleus-gris et verts-gris pour les jambes. Je note tout de même que les lumières des lampadaires étaient tungstènes (assez orange dans les 3000°K) et ma lampe était froide (5600°K, voire plus en voltage maximal), ce qui devait renforcer les aspects froids du petit gris.

- À quelle vitesse se déplaçait-il ?
- Quand je suis revenue quelques jours après, en plein jour, j'ai fait une estimation. Je fais 1m75 et c'était pour moi la vitesse d'un "jogging très tranquille" sans vraiment trop forcer. 4 ou 5 km/h.
Ce qui est très étrange c'est qu'à force de revoir la scène, j'ai l'impression que la chimère courait "dans de la choucroute" alors que le petit gris donnait l'impression d'une réelle course; enfin dans le sens physique du terme: une masse animée se déplaçant dans un environnement physique et gravitationnel.

- Combien de temps l'as-tu vu ? Apparemment quelques secondes...
- C'est ça. Entre 5 et 7 secondes tout au plus. Mais ça m'a paru facilement le double, l'adrénaline je suppose.

- Quand il a disparu, il s'est évanoui sur place ? Tu parles d'une lueur. Tu as vraiment perçu un flash ? Si oui, de quelle couleur ?
- Il y a eu comme une faible lueur pendant un très court instant autour du petit gris dans sa course et c'est après qu'il s'est "évanoui", toujours dans sa course. Il a disparu un peu comme si dans Photoshop l'opacité de son calque était passée de cent à zéro en une ou deux secondes.
Je ne sais pas si je suis claire, mais c'est la meilleure métaphore dont je suis capable.

- Autre question que je pose à tous ceux qui me parlent de rencontres bizarres : as-tu vécu des phénomènes anormaux après cette rencontre ou as-tu fait des rêves qui sortent de l'ordinaire ?
- Après la mort de ma mère quelques mois après, on peut même compter en semaines, la lampe de sa table de nuit dans sa chambre s'allumait. Et oui, j'ai fait un rêve étrange après. J'étais dans un jardin près d'une grande maison, il faisait nuit et une petite boule de lumière est descendue du ciel. En fait c'était un vaisseau. Un peu comme le sac de Mary Poppins, une toute petite boule mais qui contient un équipement grandeur nature.
Je ne sais trop comment j'ai fini à bord, il n'y avait qu'un alien et l’ordinateur de bord. À un moment il a refusé de me laisser descendre et on s'est battus, c'est là que j'ai vu qu'il ressentait la douleur. Je lui ai fait une clef, on s'est retrouvés dehors dans le jardin, sa boule flottait au dessus de nous. On a parlé. Il m'a demandé de le laisser partir ce que j'ai fait. Depuis je n'ai plus jamais rêver de petit gris. »

Une fois n’est pas coutume, les illustrations de ce billet ont été réalisées par le témoin lui même. J’ai toutefois colorisé son 1er dessin et ajouté un fond.

N’hésitez pas à poser des questions ou à réagir.

Comme pour tous les témoignages présents sur ce blog, j’ajouterai ce lien vers des réserves d’usage qui ne sont en aucun cas à prendre comme un signe de suspicion à l’égard du témoin.

jeudi 26 octobre 2017

Témoignage 6 – Un abducté et témoin multirécidiviste

Nous avons vu dans le témoignage précédent que les suiveurs des tweets ummites pouvaient être à leur tour suivis.
Ici, nous avons un cas très différent, un témoin que l’on pourrait classer dans les "observateurs à répétitions" depuis l’enfance. 
Je le surnommerai MIW (pour Men In White, nous verrons pourquoi tout à l’heure). Il lui semble avoir été abducté à deux reprises : pendant son enfance et il y a 3 ans. Entre ces deux événements, il déclare avoir observé des OVNI, dont une fois, la plus impressionnante, avec un autre témoin.
Je resterai, dans ce billet comme dans le précédent, extrêmement proche du récit tel qu’il m’a été confié, afin que mes lecteurs puissent se faire une idée de la personnalité de MIW.



Voici donc ce qu’il m’a raconté, à charge pour moi de publier son histoire :

Retour dans le passé, MIW était un jeune enfant :
« J'avais 4 ou 5 ans, je partageais la même chambre qu'un de mes frères, au second et dernier étage de notre maison. Je me réveille au milieu de la nuit et vais à la fenêtre de laquelle arrivait une intense lumière verte. Là, à pas plus de 10 mètres, un appareil intégralement lumineux prenant alternativement une forme sphérique et une forme oblongue, silencieux. J'ai appelé mon frère à plusieurs reprises mais il n'a pas bougé une oreille. Aucun autre souvenir. Je me suis réveillé le lendemain matin dans mon lit et incorporais l'objet dans mes dessins le jour même. C'était en Normandie. »

Faisons avancer un peu notre machine à remonter le temps, MIW est désormais un adolescent.
« À 15 ans, dans une autre maison, chez mon père. Ma chambre était au troisième et dernier étage en ville haute, dominant toute la ville basse. Je fumais tous les soirs en douce mes premières clopes à mon velux. Pendant deux semaines environ, j'ai assisté tous les soirs à un genre de ballet, ou de jeu, entre une lumière verte et une autre rouge dans le ciel, au-dessus de la ville, avec les mouvements caractéristiques des OVNI dont nos appareils (connus) sont incapables. Ça durait 10 à 30 minutes à chaque fois. Mon grand frère était présent l'un de ces soirs. Ça l'a chamboulé... Moi, ça me faisait marrer. »
« Non, je n'ai jamais fait de photos. A cette époque, les portables n'existaient pas. Le seul appareil de la maison était celui de mon père, un truc "high-tech" auquel je n'avais pas le droit de toucher. »

Déplaçons-nous maintenant en 2010, MIW est un adulte et il va voir un phénomène qui va le marquer à jamais.
« Octobre 2010, dans le 49, il faisait nuit. Je me suis retrouvé à attendre un pote devant chez lui avec son cousin. La maison domine la vallée. Là, un appareil de la taille non pas d'un terrain de football mais d'un stade tout entier apparaît sur notre gauche, dans la vallée, comme par magie, à environ 300 mètres de nous (distance estimée grâce à Google Earth). 
En fait, nous avons tous les deux aperçu un point lumineux descendre du ciel, quasiment à la verticale, à une vitesse extravagante, dans notre champ de vision sur notre gauche. Ça a attiré notre attention, nous nous sommes donc tournés naturellement vers celui-ci. En une fraction de seconde, le point lumineux a fait une courbe tendant vers l'horizontale, ralentissant d'un coup et là, paf ! Le point s'est transformé, sous nos yeux, en ce truc gigantesque. Ça surprend !
Je ne pourrais décrire sa forme qu'en la dessinant. Observation d'une vingtaine de secondes, faible vitesse, pas un bruit. Il partait en direction de Nantes à basse altitude et a disparu comme il est apparu. Il s’est évaporé d’un coup sans se "retransformer" en point lumineux et sans remonter de manière visible. Juste : "tu me vois, tu m' vois plus !". Ce ne sont pas seulement ses lumières qui ont disparu, tous ses contours également. Il était très très bas, quand il est apparu, nous le voyions de profil. Il est très légèrement remonté au dessus du plateau dominant la vallée mais c’est tout. »

Comme vous l’imaginez, à ce stade, j’ai demandé à MIW de me décrire ce vaisseau :
« Je vais t'envoyer une photo d'un vaisseau de science-fiction bien connu, très approchant de ce qu'on a vu en t'expliquant les modifications à apporter... »
Et là, MIW m’a mis en lien un destroyer de Star Wars.
« Pour la forme générale, on est bon. Il suffit de virer l'espèce de tourelle arrière (ornée d'une sphère à chacun de ses côtés). Ensuite toutes les arêtes et les angles étaient des arrondis. Le corps triangulaire était deux fois plus épais. Tout le dessus était parcouru de lignes en pointillés de lumières blanches, dans le sens de la longueur du vaisseau qui était totalement noir. Nous n'avons pas vu le dessous mais aucune lumière ne semblait en émaner. »
« Quand il est apparu, on l'avait de profil et il effectuait une légère courbe sur la droite, il ne se penchait pas spécialement mais sa basse altitude combinée à la hauteur à laquelle nous étions ne nous a pas permis de voir le dessous. Par contre nous avons aussi bien vu l'arrière : 6 lumières en ligne sur toute la largeur : 2 énormes et blanches au milieu et de chaque côté, 2 un peu plus petites d’un rouge ultra pâle. Et oui, la surélévation y était, même un peu plus marquée que sur la photo. Et pour l'arrière, oui, triangulaire mais avec le sommet légèrement proéminent. Pour les dimensions, je dirais 300 à 400 m de longueur pour environ 200 de largeur... Un monstre silencieux !
Il y avait bien une structure apparente mais aucun angle marqué, tout était arrondi et il y avait beaucoup moins de détails que sur le vaisseau de Sci-Fi, du moins, de ce que nous avons pu voir. »
Le vaisseau tétraédrique noir que j’ai représenté au début de ce billet n’est en aucun cas une reconstitution mais il est issu tout droit de mon imagination.
Toutefois, MIW m'a fait ce croquis de la partie arrière du vaisseau :



« Je ne sais absolument pas si d'autres que nous ont observé cet appareil ce soir là. Faut savoir qu'il pleuvait, faisait nuit et que c’est un petit patelin où l'âge moyen est élevé, ça ne traîne pas. De plus, la maison du pote est un poil excentrée, sur les hauteurs. Pour ce qui est des réactions du cousin, nous avons eu à peu près les mêmes pendant la vingtaine de secondes : "C'est quoi ça ?" Suivi de diverses exclamations primaires : "Oh, put... ! Mer.. ! C'est quoi ce truc ?! La vache ! Mer.. !"..., et ainsi de suite. Quand il a disparu d'un coup en s'évaporant, c'était une succession de simples : "Oh ! Oh ! Oh !..." pour finir par un énorme éclat de rire coordonné, sûrement nerveux. Quand le pote est arrivé, on lui a tout de suite raconté mais il a cru qu'on voulait le faire marcher donc on n'a pas insisté. »

Août 2014, épisode suivant :
« Il y a 3 ans, au mois d'août, vers 23 heures, dans le 44. J'étais posé en camion, en bord de Sèvre. La grande baie arrière du camion était ouverte et je regardais les étoiles par celle-ci. Là, une lumière verte descend du ciel à la verticale et à toute vitesse à environ 150 m de moi jusqu'au niveau de l'eau et reste en stationnaire. Je la distinguais à travers les arbres. Je décide de laisser la chienne au camion et d'aller voir en empruntant le chemin qui longe la rivière. Je suis un couche-tard et n'étais absolument pas fatigué. Pourtant, j'avais à peine parcouru 50 m que j'ai été pris d'une extrême fatigue, sentant mes jambes me lâcher. Sans savoir pourquoi, j'ai entrepris de faire demi-tour et là, black-out. Je me suis réveillé vers les 4 heures du matin tout habillé sur mon lit. »
« Il me semble avoir de vagues souvenirs d'abduction durant les 2 black-out qui se sont produits suite aux observations. Mais c'est trop vague et je ne peux m'y fier car je me dis qu'il est possible que mon cerveau ait fabriqué (seul ou de manière induite) des souvenirs pour combler les manques causés par ces 2 black-out. »

Octobre 2017, l’épisode des Men in White :
 « À 2 reprises (peut-être plus et peut-être cela remonte-t-il plus loin mais pas observé si c'est la cas), un véhicule s'est arrêté au coin de mon terrain, chaque fois avec 3 personnes dedans, dont 2 avec chapeaux style borsalino mais en plus large (pas le conducteur) et semblant habillées en costards, fenêtres ouvertes et mitraillant de photos le terrain et les véhicules mais pas ce qui se trouve autour. Le premier coup, c'est moi qui les ai vues, dans une voiture gris métallisé genre Citroën. Ma chienne m'a prévenu mais le terrain est grand et quand ils m'ont vu arriver du milieu du terrain, ils m'ont mitraillé moi directement avant de partir en trombe…
Cela m'a paru étrange mais beaucoup de choses étranges se produisent après tout. Sauf que quelques jours après, un pote vient avec son chien et je l'ai laissé seul le temps d'aller faire une course ; je précise que je n'ai parlé de ce qu'il s'était passé ni à lui, ni à personne d'autre. À mon retour, il m'explique que les chiens sont partis en courant vers ce même coin de terrain, il les a donc suivis pour voir ce qu'il y avait et là, rebelote ! 3 personnes bien sapées dont 2 à chapeaux mitraillant le terrain, mais ce coup-ci dans une petite voiture blanche qui part en trombe quand il s'approche…
Je ne sais trop quoi penser mais il faut savoir que je n'ai aucun voisin proche, qu'il n'y a absolument aucune richesse sur le terrain (mis à part les arbres) car supportant mal la sédentarité, j'ai fait le choix depuis des années de vivre en camion aménagé en studio (un ancien poids-lourd). À savoir aussi, je ne verse dans aucun trafic quel qu'il soit et aucune infraction n'est à relever sur le terrain. Je ne suis pas non plus sujet à la paranoïa.
Enfin voilà ! Je tiens aussi à dire que j'engage ma parole et mon honneur, que tout ce que je raconte est l'exacte vérité, je n'ai même pas parlé du premier épisode à mon pote !
Ce qui est étrange, c'est le changement de véhicules malgré la similarité des personnages. Sinon, j'ai aussi eu droit à 2 violations de ma boîte mail et 2 autres de mon compte Twitter. J'ai beau ne pas être parano, depuis, j'ai quand même tendance à être au taquet à chaque véhicule qui ralentit. 
Pour les incursions sur mails et Twitter, j'en suis certain. J'ai demandé à un pote de remonter les IP mais il a fait chou blanc. »

Voilà… Décidément, il s’en passe des choses chez les suiveurs, plus que sur le canal ummite Twitter.
N’hésitez pas à poser des questions à MIW. Les commentaires sont là pour cela.

Comme sur tous les billets relatifs à des témoignages, j’invite mon lecteur à prendre en compte les réserves qui s’imposent.

Témoignage suivant